Peyrefitte, ce grand prophète...

Publié le par yoye2000

Les chinetoques veulent racheter BN.

Ils vont finir par tout nous prendre, ces cons là !

C'est notre patrimoine qui part dans ces petites mains bridées puant la sueur. Et not' pinard, not' fromage, et notre 'industrie' du luxe scandaleusement fleurissante...????

Tout déjà Made in China, si ça se trouve !

 

D'ici à de qu'ils fassent signer un contrat à Mireille Mathieu...

Le point positif, c'est que pour Jean Ferrat, au moins, on est tranquille

 

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/09/27/un-groupe-chinois-pourrait-avaler-la-marque-choco-bn_1416753_3234.html

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Victor Mao 03/10/2010 16:07


Entre Ferrat qui a chanté "camarades", alors que Mireille a beuglé "mille colombes" au festival UMP, en compagnie de Doc Enrico et Gynéco Macias il y a finalement peu de temps, mon choix est vite
fait.
Bon, c'est vrai, que la montagne est bêêêêêêêêêêêêêêllleu ... C'est dur.
Evidemment.


Hugo Zedong 03/10/2010 16:02


La fréquence des posts diminue : yoye2000 se fait racheter par le capitalisme ...
En ce qui concerne BN, je préfère les Prince, de toute façon ;ils ont la rondeur française.
En plus , des BN aux yeux bridés ne peuvent qu'être supérieurs -d'un point de vu esthétique- aux actuels, tout droit sortis de "l'homme qui rit" (et non la vache).
Cela dit, à la maison, pour le goûter, on en est déjà aux galettes de riz ("Björg" la marque bio des bobos, onomatopée évoquant de manière réaliste le haut le coeur induit par la consommation des
susdites galettes - mais bon, au moins on sera pas déporté quand le PCC prendra le pouvoir en France, péril jaune ...). Alors que l'auteur de ma vie à Nantes finira au laogai !


yoye2000 04/10/2010 21:46



Que dalle. Yoye2000 ne s'achète pas. Ou plutôt il ne se vend pas; Ou mal.

Ceci dit je reconnais volontiers le coup de mou et le manque de temps, d'inspiration et de motivation pour l'objet passablement dada qu'est ce blougue.

Mais bon. Les jours de pluie arrivent. Il y a de l'espoir !


Par contre, dans votre cas, quand on en est aux saloperies bio dûment marketées pour mémères  au gouter... On est sacrément proche du point de non retour.

Enfin bon, moi, j'dis ça...