La science est parfois source de plus de questions que de réponses...

Publié le par yoye-2000

Vu, hier, à la télévision française, les Innocents sur Arte, puis Rollerball, sur la chaîne suivante (direct 8)

Pour résumer rapidement ces deux chefs d'oeuvre :
les innocents cause de Mai 68, d'Art, d'inceste, le tout dans une ambiance à la fois gentiment intanétchonôle [,int' næ∫nl]  et péteuse.
Rollerball lui, n'a pas ces prétentions, puisqu'il se limite à une simple resucée du thème du sport extrême mi gladiateur mi foot dans un univers vaguement science fiction
et de la révolte du héros prométhéen  contre une mécanique implacable (à noter par ailleurs que la véritable performance est de nous faire croiire qu'il a été réalisé en 1987, alors qu'il date de 2002 ; (apparemment, c'est un remake d'un film du même nom de 1975, qui a surement/peut-être au moins le charme un peu désuet des films d'anticipation)

Ne pouvant déterminer lequel était le plus navrant, je me suis dit qu'une approche statistique serait la plus convaincante

Soulignons que l'enquête a été réalisée dans les plus strictes conditions scientifiques : conditions de visions très peu attentives, sujet rarement devant la télé, et exécutant  1,2,3 voire 4 actions parallèles ; aucun des deux films vu jusqu'à la fin.

 

les innocents

Rollerball

grosses bagnoles
0
++
Nichons
++
+
pédantisme et
boursouflure
++
0
blabla
+++
+
brushings
0
+
morceaux des années 60 complètement convenus
(genre doors, Joplin...)
+++
0
Heavy metal crétin
0
+++
costumes moulants rouges
0
++
cascades moto
0
+++
nombrilisme
+++
0
ménage à 3
+++
0
présence de Jean Reno en magnant russe psychopathe
0
+++
poils pubiens
++
0
sang sur les murs
0
+

BILAN
   
Crédibilité
0
0
Intérêt
0
0

On me dira : mais alors pourquoi regarder ?
Et là, je n'ai pas de réponse... pas plus que pour "dans ces cas-là, quel intérêt de perdre son temps à écrire là dessus avec une pseudo enquête scientifique à la con dans un blougue dont tout le monde se fout?"

voila qui me plonge moi même dans des abîmes de perplexité...

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